Reportage photos – Brian Jonestown Massacre au festival Indigènes à Nantes

Nous étions ce dimanche 25 mai au Stereolux à Nantes pour suivre l’avant-dernière soirée de cette belle seconde édition du festival Indigènes, avec notamment Brian Jonestown Massacre à l’affiche.

A cette occasion, la Stereolux est en configuration complète puisque l’accès aux 2 salles est ouvert, permettant ainsi la succession rapide des différents concerts.

Arrivés avec du retard (bloqués par des travaux sur la route…), nous manquons les Brestois Bantam Lyons (ils seront en concert ce vendredi à la Paillote à Rennes).

Nous n’arrivons donc qu’au milieu de The Callas : ces Grecs nous offrent des titres très énergiques, une bonne mise en bouche.

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Nous changeons alors de salle pour découvrir The Cosmonauts.

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Les Californiens offrent des titres avec des influences multiples allant du rock-garage au psyché.

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Une très bon set et une belle surprise, nous retrouverons The Cosmonauts un peu plus tard au merchandising.

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La soirée continue, un passage rapide devant Rodrigo Amarante et sa folk très Brésilienne…

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…et un autre devant les Chiliens de Föllakzoid et leur krautrock psychédélique.

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Nous arrivons maintenant à l’affiche de cette soirée : les Brian Jonestown Massacre.

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Comme c’est le cas depuis quelques années, on retrouve une formation stabilisée avec notamment les 2 historiques Joel Gion et Matt Hollywood accompagnant Anton Newcombe.

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Anton Newcombe semble assez effacé, l’essentiel du spectacle « scénique » est assuré par Joel Gion : le loufoque « Tambourine Man ».

La setlist est très complète, peu de titres des derniers albums -plutôt décevants- sont joués, on retrouve avec bonheur tous les titres phares du groupe : Who, Wisdom, The Devil May Care, When Jokers Attack, Not If You Were The Last Dandy On Earth, Servo, Oh Lord, This Is Why You Love Me, etc.

L’ambiance monte elle progressivement, même si elle aura du mal à décoller malgré les tentatives de Frankie Emerson « Teardrop » pour haranguer l’audience.

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Ce très bon concert se termine après un rappel d’un titre et environ 1h30 sur scène.

Seul regret sur cette soirée : ce set fut à priori revu à la baisse pour convenir au contraintes d’horaires de la soirée (un roady est venu parler à Anton Newcombe juste avant qu’il dise « it’s time to sleep », la setlist collée sur scène annonçait 21 titres + 5 pour le rappel, soit 6-8 titres de plus).

La soirée restera très satisfaisante dans son ensemble, vivement le retour des BJM dans la région !

Grand merci à l’équipe du Stereolux pour leur accueil.




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