Retour sur le week-end aux Trans 2010

Retour sur les deux dernières soirées de cette belle édition des Transmusicales.

Après un jeudi plutôt bon, avec notamment les excellents concerts de Pack A.D et Funeral Party (voir le compte-rendu du jeudi), nous voici de retour au parc des expositions pour deux soirées qui affichent complet avec 12500 entrées chacune.

Vendredi

Pas grand chose à se mettre sous la dent dans la catégorie Pop/Rock sur cet soirée où la programmation est très orientée sur l’électro.

Deux belles éclaircies malgré tout dans cette grisaille… Tout d’abord les Belges de Madensuyu en début de soirée, un duo guitare/batterie très électrique. Tout n’était pas parfait, mais la performance d’ensemble a été plutôt convaincante. On retiendra aussi la belle prestation des Concrete Knives, une pop très entrainante et de la fraicheur pour ce groupe de Flers en Normandie… comme quoi il n’y a pas forcément besoin d’aller chercher loin !

Pour le reste pas mal de déceptions, notamment la prestation soporifique de Salem ou encore le son ultra-saturé et les hurlements de la tête d’affiche M.I.A dans un Musikhall pourtant plein à craquer…

Samedi

Le samedi fût probablement la meilleure soirée du week-end au parc-expo, habituellement peu teintée de rock, elle nous a offert une superbe programmation dans le Hall 3.

Ça commence très fort avec les Américains de Crocodiles. Une grosse prestation emmenée par l’excellent Brandon Welchez tout en démesure. Le concert est malheureusement un peu court, mais cela fonctionne avec un savant mélange entre une pointe de cold wave donnée par la bass et le synthé et les accroches très noisy de guitares façon Jesus & Mary Chain !

Et ce n’est que le début, à découvrir ensuite la « légende » Roky Erickson, fondateur des 13th Floor Elevators. Certes il n’est plus tout jeune, mais le vieux barbu accompagné d’un groupe au diapason nous offre probablement l’un des meilleurs concerts du week-end. Du blues, une voix rocailleuse, une guitare électrisante et une touche de psychédélisme : ça transpire les grandes contrées américaines. Le coup de cœur de la soirée, ponctuée par un rappel (assez rare au Trans pour le signaler) et une sortie de scène toute en retenue : le genre de concert qui restera en mémoire.

Pour le reste, dans un style totalement différent, on retiendra le concert des Français de The Inspector Cluzzo accompagnés des Mates : ça envoie du lourd (trop même…), mais le contact avec le public est très bon et au final on n’a pas le temps de s’ennuyer.

On retiendra pour finir le concert original des Suisses de Mama Rosin, des titres pop-rock où l’on retrouve des guitares avec un accordéon, c’est assez festif et plutôt sympa.

Le festival touche à sa fin : une très belle soirée pour clôturer une belle édition, vivement la prochaine !

Vous pouvez revivre quelques-uns des concerts directement sur Arte Live Web.

Posté par : Tarplan



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